Et si Delanoë était le grand vainqueur?

25 11 2008

Des « big three », il est apparu comme le grand perdant après le congrès de Reims. Son courant n’est arrivé qu’en deuxième position (à quelques voix seulement de la troisième place) alors même que la victoire lui tendait les bras; grâce au soutien, entre autres, des hollandistes et des moscovicistes. Et puis, en raison du mauvais score de sa motion, la « A », le Maire de Paris n’a même pas été en mesure de se porter candidat à la tête du parti.

Pire, en appelant à voter pour Martine Aubry, Bertrand Delanoë a pris le risque de fracturer son propre camp, tiraillé entre des aspirations aubryistes et la volonté de ménager Ségolène Royal.

Et puis…

Et puis la nouvelle guerre des deux roses est survenue. Dans ce face à face meurtrier entre la dame des 35 heures et la dame du Poitou-Charentes, Delanoë est encore apparu effacé, peut-être contraint et forcé par un rapport de force qui lui est désormais très défavorable au sein du parti. Mais ce retrait pourrait, à terme, l’avantager, le faire apparaître comme celui qui n’a pas participé à cette campagne fatricide, cette chienlit dont on ne connait pas encore l’issue.

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